Saint François-Xavier

Saint François-Xavier

Saint François-XavierOn invoque cet illustre saint contre le cancer des reins et pour obtenir la conversion des pécheurs qui nous sont chers.
Saint François-Xavier fut l’apôtre des Indes et du Japon. Né en 1506, il fit de brillantes études au collège Sainte-Barbe à Paris et enseigna la philosophie. Son orgueil était grand.
Ayant fait la connaissance de saint Ignace de Loyola, il fut touché par la grâce et prononça ses vœux en 1534.
Envoyé par saint Ignace en mission aux Indes, il y baptisa un nombre incalculable d’infidèles malgré la difficulté des langues. Mais Dieu y remédia en lui donnant le don des langues; il opéra des miracles sans nombre; ressuscita des morts et triompha de toutes les difficultés. Il mourut en 1552, alors qu’il pensait rentrer en Europe. Mais sa mission était terminée et Dieu rappela à lui ce saint serviteur.
INVOCATION
Par les mérites de saint François-Xavier, Seigneur, et eu égard à la souffrance de votre serviteur, guérissez-moi, je vous en supplie. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.
Saint François-Xavier, très puissant intercesseur pour tous ceux qui vous invoquent et pour obtenir la conversion des pécheurs, priez sans cesse pour nous.
ORAISON
Celui qui a moins reçu, ne doit s’affliger, ni se plaindre, ni concevoir de l’envie contre ceux qui ont reçu davantage, mais plutôt ne regarder que vous, et louer de toute son âme votre bonté, toujours prête à répandre ses dons si abondamment, si gratuitement, sans acception de personne. Tout vient de vous, et ainsi vous devez être loué de tout. Vous savez ce qu’il convient de donner à chacun; pourquoi celui-ci reçoit plus, cet autre moins; ce n’est pas à nous qu’appartient ce discernement, mais à vous, qui pesez tous les mérites. C’est pourquoi, Seigneur mon Dieu, je regarde comme une grâce singulière que vous m’ayez accordé peu de ces dons qui paraissent au-dehors, et qui attirent les louanges et l’admiration des hommes. Et, certes, en considérant mon indigence et mon abjection, loin d’en être abattu, loin d’en concevoir aucune peine, aucune tristesse, je dois plutôt sentir une douce consolation, une grande joie; car vous avez choisi, mon Dieu, pour vos amis et vos serviteurs, les pauvres, les humbles, ceux que le monde méprise. Tels étaient vos apôtres, que vous avez établis princes sur toute la terre. Ainsi soit-il.

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