Saint Vite, Saint Modeste et Sainte Crescence

Saint Vite, Saint Modeste et Sainte Crescence

Saint Vite, Saint Modeste et Sainte Crescence

Saint Vite, né en Sicile, d’une famille païenne, fut instruit dans la religion chrétienne par son précepteur saint Modeste et sa nourrice sainte Crescence.
Tous trois, dénoncés comme disciples de Jésus-Christ, furent martyrisés.
Saint Vite fit de grands miracles, il guérit ses bourreaux, il chassa un démon qui possédait le corps du fils de Dioclétien. Jeté aux lions, ceux-ci vinrent lui lécher les pieds.
En 303, après de nombreuses souffrances, saint Vite et ses deux compagnons rendent à Dieu leurs âmes qui s’envolent au ciel.
Saint Vite, qui n’avait que douze ans, assura, au moment de s’envoler au ciel, aux témoins de son martyre, qu’on obtiendrait par son intercession et par celle de ses bienheureux associés tout ce qu’on demanderait à Dieu pour son salut, et particulièrement la guérison des abcès dentaires.
INVOCATION
Mon âme était plongée dans la douleur et rejetait toute consolation. Je me suis souvenu de Dieu et de ses saints martyrs. J’ai invoqué saint Vite, et ses bienheureux associés, et ce nom béni m’a rempli de consolation. Exaucez-moi, ô mon Dieu, et je publierai sans cesse votre justice et le secours salutaire que vous m’avez donné. Nous vous bénissons, ô mon Dieu, par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il.
Saint Vite, dont la protection se fait sentir à tous ceux qui vous invoquent, priez pour nous.

ORAISON
Ô doux époux de mon âme! Je veux participer à l’esprit de votre croix, et m’exercer à m’ouvrir entièrement au monde et à la chair, afin de vous ressembler toujours davantage. Je renonce donc sérieusement à tout mouvement du cœur qui ne serait pas inspiré par votre amour. Que mes pensées soient toujours dirigées vers vous pour vous admirer et vous adorer; que mes lèvres ne s’ouvrent que pour annoncer vos louanges; que mes mains soient toujours occupées à recueillir au pied de votre croix ces vertus précieuses qui y croissent si bien sous la rosée de votre sang adorable, l’humilité, la douceur et la simplicité; que toute l’ardeur de mon esprit s’efforce uniquement d’apprendre et de saisir vos divins enseignements; que je n’aie d’activité que pour renoncer à moi-même, pour porter ma croix et pour vous suivre dans le trouble et la confusion, dans les privations et le délaissement, dans les souffrances et jusque dans la mort; que tout mon travail soit d’apprendre l’art si précieux de me sanctifier toujours par les vertus dont vous nous avez donné l’exemple, par le recueillement, l’obéissance, la pauvreté et l’amour, vertus que l’on n’apprend bien que de vous, ô Jésus! à votre école, sur le Calvaire. Jour et nuit je veux lire au fond de mon cœur et accomplir votre loi sainte, que vous avez écrite avec votre sang précieux; car, puisque vous avez tant souffert pour moi, il est juste que j’embrasse de mon amour votre croix avec toutes ses amertumes. Je veux pendant toute ma vie boire le calice de votre passion, sachant qu’au fond on y trouve la paix la plus douce pour le temps et pour l’éternité. Ainsi soit-il.

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