Sainte Fare

Sainte Fare

Sainte FareOn invoque Sainte Fare pour la guérison des yeux et surtout du glaucome.
Elle a souvent rendu la vue à des personnes complètement aveugles.
Sainte Fare vécut au 7′ siècle. Au moment où son père la pressait d’accepter un époux, elle lui déclara qu’elle ne voulait avoir d’autre époux que Dieu.
Elle fonda l’Abbaye de Faremoutiers où nombre de jeunes filles vinrent se mettre sous sa direction car sa renommée de sainteté dépassait les murs du couvent.
Sainte Fare était douce aux malheureux et bienfaisante aux pauvres. Elle avait en Dieu une confiance inébranlable et lorsque les greniers étaient vides et le cellier pareillement, elle disait à la sœur cuisinière inquiète:  » Ayez confiance, remettez-vous entre les mains de Dieu : Dieu pourvoira à nos besoins.  » Et toujours un don arrivait, qui permettait de vivre. Jamais Dieu ne laissa ses servantes manquer du nécessaire, et la confiance de Sainte Fare était un objet d’admiration pour ses sœurs.
INVOCATION
Ô Seigneur, notre Dieu et notre Père, vous qui éclairez les, aveugles et qui avez départi ce don admirable a sainte Fare, votre bienheureuse servante, daignez, ô mon Dieu, accorder à son intercession en notre faveur la guérison et la parfaite santé que nous espérons de votre bonté,  pour la consacrer à vous aimer et à vous obéir en tous vos commandements. Par N-S.J.-C. Ainsi soit-il.
Sainte Fare, que l’on invoque si efficacement pour obtenir de recouvrer la vue, priez pour nous.
ORAISON
Ô Dieu, qui avez voulu, pour la rédemption du monde, naître dans une crèche, être circoncis, réprouvé par les Juifs; trahi par un baiser sacrilège du traître Judas; lié comme un innocent agneau qui doit être immolé; traîné honteusement devant les tribunaux d’Anne, de Caïphe, de Pilate et d’Hérode; accusé par de faux témoins, souffleté, couvert de crachats, frappé de verges, couronné d’épines, tourné en dérision, rassasié d’opprobre et d’ignominie; enfin, dépouillé de vos habits ; attaché avec des clous sur une croix; placé entre deux larrons, abreuvé de fiel et de vinaigre, et percé par le fer d’une lance: aimable Sauveur, ainsi immolé pour consommer l’œuvre sublime de notre rédemption, en nous arrachant à la triple servitude du péché, du démon el de l’enfer; je vous en conjure par tant de supplices atroces endurés par amour pour moi, et dont le souvenir sera toujours présent à mon cœur; je vous en conjure, par votre croix et votre mort, délivrez-moi des peines de l’enfer, et daignez m’introduire dans ce royaume céleste où vous avez introduit le larron pénitent crucifié avec vous; vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec le Père et le Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles, Ainsi soit- il.

N’oubliez pas de visiter nos autres sites.