Sainte Gertrude

Sainte Gertrude

Sainte GertrudeOn invoque cette Sainte abbesse pour être préservé du diabète et aussi pour trouver un bon gîte lorsque l’on voyage.
Sainte Gertrude était la sœur de sainte Mechtilde. Elle fit toute son éducation chez les Bénédictines dont elle devait plus tard devenir l’abbesse.
Toute sa vie tournée vers les mystères de l’Eucharistie et de la Passion, elle consacrait toutes ses pensées, tous ses actes à Jésus. Et Dieu la combla de grâces extraordinaires.
Pendant la longue maladie qui la mena au terme de sa vie, elle fut favorisée de visions de la Vierge Marie pour laquelle elle avait une grande dévotion. A sa mort, elle vit la Vierge descendre vers elle pour l’assister dans ses derniers moments et écarter les démons qui tentaient d’effrayer cette âme si belle.
INVOCATION
Ô très miséricordieux Jésus, dispensateur de tous les biens et de toutes les grâces, que tout ce que le ciel et la terre renferment vous louent en retour de cette extrême bonté avec laquelle vous avez répandu dans le cœur de votre servante, sainte Gertrude, l’abondance de vos miséricordes et de vos grâces. J’ose vous rappeler, ô Jésus, la promesse que vous avez faite d’exaucer toujours et en toutes circonstances les demandes qui vous seraient adressées par l’entremise de sainte Gertrude. Je vous prie donc, au nom de votre bienheureuse servante, de ne pas me laisser aller désolé, et de m’accorder le salutaire effet de ma demande.
Sainte Gertrude, refuge assuré et source de grâces pour tous ceux qui vous invoquent, priez pour nous.
ORAISON
Seigneur, soyez-moi toujours un bon pasteur, malgré mon ingratitude, et quoique je me sois soustrait bien souvent à votre conduite, ouvrez-moi les portes de votre royaume, et faites m’y entrer par vos saintes plaies. Hélas! vous êtes accablé des plus cruelles souffrances, je veux en prendre ma part. Protégez-moi par votre sainte passion; car, sans votre flagellation, je serais flagellé des verges aiguës de mes péchés; sans vos blessures, je ne puis échapper aux blessures du démon, et sans votre mort, je mourrais dans mon endurcissement. Ah! combien mon âme pourrait s’enrichir par tout ce que vous avez souffert pour elle! Mais j’ai eu le malheur de fuir votre croix et votre passion, et c’est pour cela que je suis devenu si pauvre. Malheur à moi! car en fuyant l’opprobre de votre croix, comme le monde l’appelle, j’ai mérité d’être méprisé de vous, de vos anges, de vos saints et de tous les hommes. Ainsi soit-il.

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